Cela faisait plusieurs semaine que je n’étais pas repassée chez mon dealer revendeur habituel de comics (aka Pulp’s Comics), j’avais donc un peu de retard à rattraper même si tout est relatif puisque je commence à faire des choix en terme de séries à suivre.

Par ailleurs,  et même si la tentation est grande, je ne commence aucune nouvelle série car, puisque je vais bientôt déménager, l’objectif est donc d’éliminer des livres pas d’en rajouter de nouveaux (même si, me connaissant, c’est difficile 😀 ).

Par conséquent au programme de cette semaine, il y a beaucoup de comics DC et un mook (mais quel mook)!

Comme toujours la « Bat-family » est très en forme puisque les trois titres ci-dessus, Red Hood and the Outlaws, Birds of Prey et bien entendu Batman sont tous liés plus ou moins intimement à l’univers du justicier masqué. De ces trois titres je dois reconnaitre que c’est Bird of Prey qui est le plus « faible », mais sincèrement cette faiblesse est très relative car Red Hood (de mieux en mieux à chaque numéro) et surtout Batman (qui est, on ne le dira jamais assez, la meilleure série du relaunch) sont, pour leur part d’un niveau vraiment élevé.

Toujours dans la Bat-family, je continue à suivre les aventures de Dick Grayson, l’ancien Robin qui a troqué son costume pour celui de Nightwing. J’avais beaucoup aimé les 4 premiers numéros et le  5ème m’avait un peu ennuyée, j’espère donc que ce sixième volume m’encouragera à continuer la série que j’avais préférée à Batwing.

On pouvait craindre le pire avec Voodoo (et son strip-tease d’un numéro entier dans le 1er volume), mais à mon sens la série se bonifie avec le temps. Le cliffhanger du précédent volume me faisait attendre celui-ci avec grande impatience, j’espère ne pas être déçue. En tout cas pour le moment Voodoo me divertit et c’est déjà pas mal.

Nouvel arrivé de la semaine, Justice League 6 nous met une vraie baffe graphique. Dès les premières pages je suis en extase devant le trait de Jim Lee. Clairement la série se positionne comme un blockbuster: sur le fond elle ne révolutionne pas grand chose (même rien) mais elle n’en demeure pas moins un divertissement réussi qui nous en met plein la vue.

Au final, si vous hésitez à vous lancer dans les New 52 je ne saurai que trop vous recommander d’aller lire le bilan élaboré par Comicsblog qui revient sur toutes les séries du relaunch et propose des conseils de lecture en fonction du budget de chacun. Si j’ai lu pas mal de titres conseillés par ce site, j’avoue que certains ont « échappé à ma vigilance » à l’instar de All Star Western que je vais essayer de découvrir prochainement.

Dernier arrivé côté comics, le tome 4 de la série Uncharted n’est ni très beau ni très passionnant mais il remplit son office de séduire les fans de la licence (dont je fais partie), un objet sympa pour collectionneurs de tout ce qui touche à Nathan Drake (n’est ce pas bababaloo 😀 ), totalement dispensable pour les autres.

Enfin, mon dernier achat de la semaine n’est pas un comics mais un mook. Vous aurez bien sûr reconnu le dernier numéro d’IG Mag consacré dans ce nouveau hors série au rapport entre le jeu vidéo et l’horreur: anatomie d’un genre. Au programme, un retour sur pas mal de jeux qui nous ont fait frissonner (Dementium, Silent Hill ou Resident Evil entre autres), mais aussi des portraits (Shinji Mikami, Frédéric Raynal), ou encore des analyses sur la gestion de l’horreur dans le jeu vidéo et ses influences. Bref encore une fois, un numéro qui risque d’être passionnant et devrait, à nouveau, me créer pas mal d ‘envies vidéoludiques.

Pour terminer ce petit tour d’actualité de mes derniers achats en terme de lecture, s’il y a un titre que je n’ai pas acheté mais dans lequel je vous recommande d’investir c’est Rising Stars de J. Michael Straczynski, l’un des grands nom du comics mais aussi de la télévision puisqu’il a travaillé sur Babylon 5.

« En 1969, une boule de feu s’écrase sur une petite ville américaine. 113 enfants, conçus cette nuit-là, manifesteront des pouvoirs surnaturels. Le gouvernement les nomme les « Spéciaux » et cherche à les contrôler, mais également un moyen de les neutraliser, en cas de besoin. Un jour, leurs rangs sont mystérieusement décimés. L’un d’entre eux, Poète, découvre que les meurtres sont perpétrés par l’un d’eux. « 

Cette série je l’ai lue dans son intégralité en anglais, et sincèrement elle est juste immanquable si l’on aime la SF. Par ailleurs, il est rassurant de savoir qu’elle est terminé (ce qui n’est pas le cas de toutes les séries de Straczynski malheureusement). Enfin, pour l’avoir parcourue en librairie, l’édition que nous offre ici Delcourt est vraiment de toute beauté. Il n’y a donc aucune raison valable pour passer à côté de ce titre disponible pour un peu moins de 22€ chez Amazon. A bon entendeur!