Je profite de mes vacances bien méritées (si,si!) pour me mettre à jour en terme de cinéma et le premier sur la liste était bien évidemment Spiderman Homecoming que j’attendais avec une curiosité certaine.

Et oui je ne fais pas partie de la longue liste des  dégoûtés du nombre d’adaptations ratées des aventures de l’homme araignée. Ici exit l’origin story et exit aussi la vision pessimiste  de Mark Webb. On dit donc au revoir et merci à et Andrew Garfield et Emma Stone (que j’aimais bien personnellement),  et bonjour à Jon Watts et Tom Holland, le désormais visage officiel de Spiderman  dans le MCU (et ça peut durer longtemps…).

Synopis: Suite aux évènements de Captain America: Civil War, Peter Parker, un jeune lycéen fréquentant le lycée de Midtown va se servir de ses pouvoirs sous le masque de Spider-Man pour lutter contre la criminalité qui ronge la ville de New York, tout en essayant de trouver un équilibre entre sa vie de lycéen, son amour secret pour Liz Allen et sa carrière de super-héros masqué. Mais avec la venue d’un nouveau super-vilain nommé le Vautour et le Shocker équipé d’un exo-squelette crée à partir de technologie Chitauri, Peter devra faire ses preuves en affrontant ce dernier pour prouver à Tony Stark qu’il peut être un membre des Avengers.

Sans être sortie complètement conquise par ce 6e nouvel épisode de Spiderman, je dois avouer que j’ai passé un bon moment avec un Peter Parker plus ado et plus léger que dans tout ce qui a été fait jusqu’à présent. La nouvelle itération de Spiderman version MCU est dans la droite ligne  des épisodes non canoniques du studio (je pense par exemple à Ant-Man). C’est à dire qu’on nous délivre exactement un bon cahier des charges bien sympathique teinté d’humour et d’action et ça passe comme une lettre à la Poste. Bref rien de vraiment nouveau sous le soleil mais pouvait-on vraiment s’attendre à autre chose lorsque l’on regarde l’ensemble du MCU? On ne peut pas vraiment dire que Marvel soit vraiment dans la prise de risque sur ses longs métrages non? On peut en être chagriné, personnellement j’en prends mon parti et n’attends rien de révolutionnaire. Au moins, on ne nous inflige pas ici un massacre à la DC…

J’ai donc tranquillement débranché mon cerveau et passé plutôt un bon moment devant ce long métrage un peu long à mon goût mais bien rythmé et relativement drôle. A ce titre, j’ai quand même trouvé « l’humour » du film  parfois un peu forcé. On sent que les scénaristes cherchent la punchline et celle-ci n’arrive pas vraiment toujours à propos. En outre le comique de répétition  a ses limites et voir les même situations se répéter est un peu pénible sur deux heures de film. Bref, j’ai trouvé Spiderman Homecoming relativement amusant mais il flirtait régulièrement à mon sens avec le « too much » et les références un peu faciles.

Pour le reste on est face à un film d’action solide (même si toutes les scènes d’actions ne sont pas vraiment facilement lisibles) qui s’en sort honorablement grâce notamment à la présence du charismatique Michael – Batman/bordman – Keaton. Son rôle du Vautour, ennemi du jour un peu plus charismatique que d’habitude lui va comme un gant (mention spéciale au twist de fin que je n’avais pas vu venir) et j’ai vraiment apprécié sa prestation. Le jeune Tom Holland qui prête ses traits à un Peter Parker ado et connecté s’en sort lui aussi très bien.

Au final, ce Spiderman Homecoming représente à mon sens, à ce jour, le meilleur épisode des aventures de Spiderman sorti pour le moment. C’est aussi le plus « classique » dans ses thèmes et sa construction… On en déduira ce que l’on voudra…

Les plus:

  • Un Spiderman qui n’est pas (trop) tête à claque;
  • Un film d’action honnête
  • Michal Keaton et Robert Downey Jr toujours impeccables
  • De l’humour

Les moins

  • Trop d’humour (surtout pas à bon escient) tue l’humour
  • Un film d’action honnête
  • Tante May (pourquoi?!)